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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 08:23

 

Trois Vezinois, dont un nouvel adhérent Nicolas, ont participé au Trail des Légendes à Trémelin. Le lac de Trémelin, la chambre au loup et le terrain de moto cross d'Iffendic étaient au menu de Sébastien, Nicolas et Steve. Assez copieux pour un début de saison ! Enfin, pour eux ce n'est pas un début de saison puisqu'ils ne s'arrêtent jamais !

"Cette course marque pour moi un an de pratique du trail. En septembre 2016, le Trail des Légendes fut ma 1ère course. Cette année, j'ai été surpris dès le début  par la modification du parcours, qui nous a emmené vers le parcours de moto-cross d'Iffendic. Avec le secteur Chambre au loup,  ce passage restera pour moi un des moments mémorables de la course. Malgré la météo peu clémente les jours précédents, j'ai été surpris de trouver un terrain  assez peu "gras" ce qui a rendu la course d'autant plus agréable. J'ai eu l'impression d'avoir plutôt bien géré mon effort durant les 23 kms et j'ai eu des bonnes sensations dans les passages techniques. Néanmoins, une petite perte de jus dans les derniers kilomètres et un ischio-jambier douloureux vers la fin m'ont sans doute fait perdre un peu de temps. Cette course demeure pour moi un incontournable du début de saison ! A refaire !"   Nicolas

 

" Avec Nicolas.K et Sébastien nous avons participé au Trail des légendes, un 23 km aux abords du lac de Trémelin. La course est particulière car elle enchaîne une partie roulante, une partie technique et cassante avec un passage dans le terrain de moto-cross d’Iffendic et dans la chambre au loup pour reprendre du roulant. Pour ma part, j’ai fait un départ assez rapide en espérant ne pas trop le payer sur la fin de course, j’ai bien géré mon passage dans la partie technique puis relancé en sortant de la chambre au loup mais les jambes étaient un peu juste sur les 3 derniers kilomètres, j’ai tenu mais en forçant. Je me suis bien amusé sur un circuit que je connais bien avec un chrono intéressant surtout que j’étais un peu en manque de repères. Un dimanche matin comme je les aime !"    Steve

 

"En ce dimanche, j’ai peu d’entrain à aller courir un 23 kms, sûrement  la faute aux premières fraîcheurs matinales. Cependant, ces premières impressions sont vite effacées sur le lieu de la course où le soleil prend place dans ce très joli cadre que nous offre  le Lac de Trémelin. A peine le temps de profiter que le départ est donné et j’ai le plaisir de courir avec Steve pendant au moins……45 secondes !!! qui s’envole dès les premiers mètres ! J’essaie de me mettre alors en rythme sur la première partie qui est assez roulante et arrive enfin deux légères montées assez longues  qui ont le mérite de nous faire monter un peu le cardio… Puis vient rapidement la partie du circuit de moto cross….qui  comme son nom l indique, est fait pour des motos et non pas à mon gout fait pour des coureurs à pied…. Ensuite nous entrons rapidement dans la chambre aux loups dans laquelle nous « tournicotons »….jusqu’à ce que je me perde en suivant une coureuse…dommage !!!!! Un temps d’arrêt pour papoter avant de monter la faille bien connue des habitués de cette course et faire le point….nous sommes environ au 14 ème kilomètres  et tout le dénivelé est effectué et nous finissons la course sur une partie très roulante en forêt en compagnie des marcheurs et des coureurs du 11 kms pour ensuite rejoindre l’arrivée. Au final ce circuit nous offre un joli cadre mais très inégal dans la répartition des difficultés…cependant la météo très clémente nous a permis de passer une très agréable matinée."    Sébastien

TRAIL DES LÉGENDES DE BROCELIANDE 2017
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6 septembre 2017 3 06 /09 /septembre /2017 08:02

 

 

Alors que certains ont encore les doigts de pied en éventail, certains sont déjà en pleine forme et se sont donnés l'objectif de participer à des courses dès le début de saison. Anne et Enguerrand font partie de ces courageux !

LA RONDE BRETEILLAISE 2017

Enguerrand et moi avons assisté à ce trail de 150 coureurs. Un peu de pluie pour démarrer à 9 h 30, plus soutenue pour la fin. Cela m'allait : j'ai pas eu trop chaud ! 
Un parcours sans dénivelé (pour un début de saison, c'est mieux), des sentiers souvent souples sans être boueux. Trois boucles, dont la deuxième nous a amener à l'entrée de Montfort. J'ai beaucoup aimé. Un reproche quand même (rien n'est parfait en ce bas monde) : peu d'indication de kilométrage : je ne savais pas à quoi m'en tenir pendant la course. Bon, je n'ai pas fait de performance. Mais je me suis fait plaisir et cela me donne envie de me donner un peu plus cette année ....

 

LA RONDE BRETEILLAISE 2017
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29 août 2017 2 29 /08 /août /2017 10:33

 

Steve s'est entraîné depuis des mois pour réaliser un de ses rêves les plus fous, à savoir parcourir 170 kms avec 13500 métres de dénivelé positif. Direction Andorre pour le Killian Jornet Vezinois. Des heures de course, de la sueur, des pieds en marmelade, des doutes, des larmes mais au bout, la satisfaction, la fierté et la joie. Quel exploit ! Bravo Steve !

RONDA DELS CIMS 2017

"La Ronda dels cims était mon objectif principal pour cette année, une course en Andorre de 170 km et de 13500 m de D+ au départ d’Ordino. J’étais accompagné de Renaud un ami, engagé sur la Marato Dels Cims, de son cousin Patrice qui allait me livrer de précieux conseils pour cette course qu’il avait déjà effectuée et terminée, et de mes beaux parents qui ont volontairement prévu leurs vacances en Andorre pour me servir d’assistance technique.

Même si le départ de la course était prévu le vendredi 7 juillet pour 7 h, elle a réellement débuté pour moi la veille avec une bonne montée de stress et les questions qui vont avec  "qu’est ce que je fais là ? Vais-je y arriver ?…. " Je m’occupe en vérifiant mon matériel, tente une sieste qui ne prendra pas. Puis viendra l’heure du briefing de course où on nous demandera de conserver l’ensemble du matériel obligatoire  car le risque d’orage est important. Le rendez-vous est donné pour 6h demain matin, heure d’ouverture du sas de contrôle du matériel. Après une nuit digne d’une veille de course, je me lève vers 4h30 du matin, enfile un petit déjeuner copieux puis mon équipement. Renaud se lève pour immortaliser le moment puis l’heure est venue d’effectuer à pied le kilomètre qui sépare mon logement de la ligne de départ. Ils avaient demandé d’être à l’heure, je l’étais, d’ailleurs, j’étais le seul vu que j’étais le premier coureur arrivé. Rues désertes avec seulement quelques membres de l’organisation puis c’est l’ouverture du sas de départ, j’arrive au point de contrôle qui tire au hasard une photo d’un élément du matériel obligatoire, pour moi ce sera la couverture de survie, qui est bien évidement au fond de de mon sac, pas très malin de ma part sur ce coup là. Je rentre enfin dans le sas de départ cerclé de rambardes de sécurité dont on ne sait pas si elles sont placées là pour empêcher les gens de rentrer ou d’en sortir. A ce moment là, je suis à bloc, j’ai les grosses pétoches à tel point que je suis incapable d’appeler ma femme tellement je suis en stress. A l’approche de l’heure du départ, l’ambiance commence à monter d’un cran avec un groupe de percussionnistes du coin et le feu d’artifice.

1ère journée

 

Puis c’est l’heure du départ, avec une boucle autour du village d’Ordino pour rejoindre le premier sentier de la course. Le directeur de la course Gérard Martinez nous attend là, il profite du ralentissement pour tous nous encourager et nous prodiguer son dernier conseil « tranquille ». C’est la première ascension, le cardio monte, la vitesse descend, c’est parti pour 21km dont 14 km de montée direction le col d’Arrenes et de Ferreroles (2532m), le sentier n’est pas trop technique, passant progressivement du végétal au minéral. Un dernier coup d’oeil sur Ordino qu’on prend de haut. Je me rends compte dès le début que les temps de passage prévus ne pourront être tenus. Tant pis,  mon objectif est de terminer. Peu importe le temps. Je remonte quelques coureurs jusqu’à reconnaître un maillot de ma région celui du team HDB des côtes d’Armor, plus précisément celui de Bruno que j’avais rencontré à Guerlédan. Je ferai l’intégralité de la course avec lui. J’arrive au premier ravito, Sorteni (2000m), surprise mes beaux parents sont là. Ils récupèrent bidons et poche à eau pour faire le plein pendant que je m’alimente, m’annonce que je suis très frais alors que d’autres sont déjà entamés. On repart direction la vallée de Rialp, par des sentiers herbeux clairsemés de gros cailloux, pour remonter tranquillement vers le Portera de Rialp et redescendre ensuite vers Coma d’arcalis, le 2ème ravito. Les sensations sont excellentes. Direction la Brexta d’Arcalis à 2700m d’altitude avec 500m de D+, pour redescendre ensuite vers un cirque avec une vue sur 3 magnifiques lacs, c’est encore très minéral, de la roche partout, on passe le clot de Cavall,  plus herbeux, pour arriver au 3ème ravito le Pla Estany. J’en profite pour rafraîchir mes pieds avant la terrible ascension vers le Pic Comapedrosa, le point le plus haut d’Andorre qui culmine à 2942 m. Nous allons prendre 850m de D+ sur 2,5km dans un sentier très technique avec des névés et un sommet qui se fait attendre. Mon ascension est efficace, trop efficace, je ne le sais pas encore mais je vais le payer cher. A l’arrivée au sommet, on entend le son d’une cornemuse, c’est magique ! Les membres de l’organisation sont courageux d’être là car il fait froid. On pointe, puis on entame la descente pleine de cailloux. Vigilance car la chute peut faire mal. Je descends bien mais je commence à avoir quelques soucis digestifs, j’échange avec un coureur qui semble avoir les mêmes problèmes. Nous arrivons au lac noir, nous passons sur la névé en pente qui rêve de nous emmener vers le fond transparent. Le lac n’est pas noir mais d’un bleu pur, c’est magnifique mais sûrement très frais. Le coureur, avec qui j’étais, est en train de régler son problème digestif, ça va sûrement être mon tour en attendant je ne peux plus rien boire ni manger. Pas bon, je descends tranquille jusqu'au refuge de Comapedrosa. C’est le 4ème ravito, je mange et bois un peu mais je vois bien que ce ne sera pas suffisant. Je repars seul et m’équipe pour la nuit. J’allume la frontale, on distingue quelques lumières au loin, je commence à appréhender ma première nuit car les sensations ne sont pas bonnes. Je ralentis et attends un groupe de 2 coureurs espagnols qui vont m’emmener jusqu’au col Botella. Nous arrivons à un point de contrôle intermédiaire que je crois être le ravito. Déception, il y a une longue descente puis une longue montée avant d’arriver au Coll Botella. J’ai mal au ventre, je n’en peux plus et commence à penser à l’abandon. J’ai les larmes aux yeux tellement je suis dégoûté. J’arrive enfin au refuge, je m’allonge sur la terrasse, me mets à grelotter et ne pense qu’à abandonner. La décision sera prise après une sieste car je mettais fixer le principe de décider d’abandonner après m’être reposer. Mes beaux parents sont là et m’aident à remonter la pente. Au bout d’une demi-heure ça va déjà mieux, je mange et bois. Je peux repartir. Bruno arrive enfin et m’avoue lui aussi avoir traversé un moment difficile. La décision est prise de finir la course ensemble, ce sera plus prudent. Le sentier est au début peu technique permettant de courir sans trop de difficulté et surtout de discuter. C’est bon pour le moral mais nous sommes prévenus de ce qui nous attend. Une descente très dangereuse, voire périlleuse, avec des chaines fixées dans les rochers. Nous remontons tranquillement vers le Bony de la Pica qui culmine à 2400 m. La fin de l’ascension est brutale mais ce n’est rien comparé au 1500 m de D- qui nous attend avec une descente très technique. Ça descend fort, les cailloux dévalent la pente dès qu’on les touche. Nous attendons une japonaise qui est en difficulté, on ne peut pas la laisser seule ici c’est trop dangereux. Nous venons de nous faire dépasser par les 3 premiers de la Mitic qui semblent voler au dessus des cailloux, c’est ahurissant. Nous rentrons dans la forêt, la pente est plus douce mais la descente va être longue. Nous avons mis plus de 2h30 pour faire les 6km de descente et les 1500m de D-.  Il est 6h du matin  lorsque nous arrivons à Margineda la 1ère base de vie. Une bonne douche, une sieste d’une demi heure sur un matelas  de gymnastique, un bon ravito et nous sommes prêts pour attaquer la 2ème journée.

 

2ème journée.

 

On repart de la Margineda, il est 7 h45, il fait jour, nous sommes d’attaque pour cette 2 ème journée. Pas trop réveillés, nous avons failli louper la bifurcation. On commence fort avec 800 m de D+, on monte tranquille, une légère descente et on reprend des chemins agricoles et de la route. Ca fait du bien un sentier sans difficulté, il fait beau mais ça ne va pas durer. Nous arrivons à Coma Bella, un bon bouillon de légumes ça fait du bien. On se pose un peu car il va falloir monter au Pic Nègre. Nous repartons tranquille dans un sentier qui monte tranquillement dans la forêt, le ciel s’assombrit, il pleut, on enfile les vestes et pantalons imperméables. Mes beaux parents sont là sur le parking, ils improvisent  un ravito sauvage avec du café et des petits gâteaux, c’est royal. Nous reprenons la montée, le temps s’est sérieusement dégradé, arrivé au refuge je demande au représentant de l’organisation s’il faut monter, il me confirme que « oui » alors que tous les autres coureurs sont entassés dans le refuge. Avec Bruno, on décide de continuer à monter. Le vent et la pluie nous fouettent le visage, on prend de grosses rafales, c’est juste la tempête. La foudre tape sur les crêtes. Le 4x4 du point de contrôle descend du sommet. Il nous demande de redescendre au refuge par nos propres moyens puis de remonter après quand le temps sera plus calme. On y comprend rien. Au final, il nous dit qu’on peut monter de toute façon, il nous a pointé. On ne veut pas redescendre, le refuge est trop loin, nous décidons de monter. Nous avançons difficilement tellement le vent est fort, on sent la température corporelle descendre. Je crois que nous avons pris un gros risque. Le sommet « ouf » et le vent dans le dos, on peut courir et se réchauffer, le plus dur est fait.On s’abrite en contrebas des crêtes, un repointage, une descente technique. Avec Bruno nous sommes super contents, on vient de passer une grosse difficulté. C’est énorme pour le mental. Le soleil pointe le bout de son nez, on enlève l’équipement de pluie pour rejoindre le refuge de Claror. Les montagnes sont moins hautes, c’est plus herbeux et le sentier est moins technique, nous progressons plus facilement. Direction Illia, nous nous faisons reprendre par des coureurs dans la descente, l’un deux nous explique qu’ils sont restés bloqués pendant 2 h dans le refuge du Pic Nègre mais qu’on leur comptera seulement 1h de pause. Il a peur de ne pas passer les barrières horaires, je le rassure car nous sommes large, il manque de lucidité. La montée vers Illia est magnifique, c’est de loin mon endroit préféré. C’est indescriptible, nous slalomons entre les grosses roches et les étangs. La tombée de la nuit va venir gâcher ce magnifique spectacle, nous arrivons à Illia, ici pour entrer on se déchausse, c’est la classe, c’est tout neuf. Une pause kiné, pédicure, un bon ravito et une sieste et nous voilà repartis vers le Pas de la Case et là ça va être moins fun. Ca commence mal, on ne trouve pas le balisage, à croire qu’ils ont voulu corser l’affaire et ça va être comme ça jusqu’au Pas de la Case. C’est interminable, j’ai l’impression de me faire balader à droite, à gauche et de ne pas avancer vers le sommet. On ne voit pas le Pas de la Case, je grogne ça m’énerve et je ne suis pas le seul. On rejoint des coureurs qui sont rincés, enfin le sommet et la descente vers le Pas de la Case. Il y a de la neige et d’énormes cailloux. Le paysage est surprenant, une descente encore interminable, on finit par une piste de ski et on arrive enfin au Pas de la case. Les rues sont désertes, normal il est 4h du matin. Ma belle-mère m’attend à proximité de la base de vie, quel courage d’être là au petit matin. Enfin la base de vie, une bonne douche, une sieste d’une demi-heure, et là le magicien, un kiné espagnol, quelques difficultés à communiquer mais il comprend que j’ai mal au genou et aux quadriceps. Il effectue un massage tonique, quelques manipulations et là plus rien les jambes sont comme neuves un miracle. Je n’aurai même pas de courbatures le lendemain. Je ne sais pas ce qu’il a fait. On repasse avec la pédicure qui malheureusement ne fera pas de miracle, je suis dans le dur au niveau des ampoules. Je mange un peu et c’est reparti. Le jour se lève et nos sourires avec, il reste 40 km et nous savons que nous allons terminer, il n’y a pas d’abandon au Pas de la Case.

 

3ème journée

 

Il fait frais, nous courons un peu pour nous réchauffer le début est un peu chaotique, le chemin est étroit et les herbes sont hautes. Nous avançons à notre rythme, une forte montée sur la fin et nous atteignons le Pas de les  Vaques. Direction Inclès, Bruno est toujours aussi à l’aise dans les descentes et moi à la peine, mes pieds me brûlent. Nous passons entre les lacs de Siscaro, l’eau est si claire, c’est d’une beauté et d’un calme. Nous arrivons à Inclès, mon groupe de supporters est là, un passage éclair chez le pédicure, un court ravito, un dernier conseil de Patrice et nous sommes repartis, il paraît que ça va monter sévère, je confirme et en plus c’est pas large. Bruno me demande si je peux prendre une photo car il a le vertige, je lui dis que moi aussi. Une autre fois pour la photo, ici c’est trop risqué. Nous arrivons à la crête de la Cabane Sorda à 2650 m, nous apercevons le prochain ravito au loin, le refuge de Coms de Jan. Les pieds deviennent moins sensibles, nous avançons. Ca sent bon, c’est la dernière montée, j’ai la pêche et je sens que la montée va être tonique. On monte vite et fort, 1h17 pour faire l’ascension au lieu des 1h30 prévu. Au sommet, nous immortalisons le moment avec Bruno, une photo s’impose. Bruno me demande si on continue sur ce rythme. Je lui confirme que je peux courir, je ne sens plus mes pieds. On va descendre vite. Bruno finit par me lâcher dans la descente, il m’attendra au prochain ravito. C’est le dernier ravito Sorteny, mon groupe de supporters est là, on repart, il reste 10 kms qui vont être très long, on court un peu, on marche beaucoup, l’envie de courir n’est plus là. Nous sommes rejoints par des concurrents de la Mitic qui marchent aussi. Les kilomètres n’avancent pas. La femme de Bruno nous rejoint, on discute, c’est cool, ça fait passer le temps. On se fait dépasser par un concurrent de la Ronda et là c’est trop pour moi, je déteste me faire dépasser à la fin. Je demande à Bruno s’il veut courir, il me confirme que oui. On court moyenne 10km/h, on reprend quelques concurrents. Nous arrivons à Ordino, c’est indescriptible l’émotion qui nous envahit. Une dernière côte, Bruno et moi franchissons la ligne d’arrivée ensemble sous les applaudissements,  le speaker annonce finisher avec son accent Andorran, c’est fini, nous sommes fous de joie et cela vaut bien une bonne bière à l’arrivée et un bon resto.

 

Une grande course magnifique mais très difficile, réputée pour être une des plus dure d’Europe, qu’il me paraît impossible de finir seul alors un grand merci pour tous vos encouragements, un grand merci à Renaud mon coloc qui a du supporter mes montées de stress et mes réveils matinaux, à Patrice pour ces précieux conseils, à Michelle et Patrick, mes beaux-parents, supporters et assistants jusqu’au bout de la nuit, à Bruno mon partenaire de course avec qui j’ai passé 60 heures inoubliables, à Anne-marie, Lou-Anne et Axel qui ont patienté pendant mes heures d’entrainement et du vivre cette course à distance. "

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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 09:36
TRAIL DE GUERLEDAN 2017

Né voilà 19 ans, le Trail de Guerlédan est devenu, au fil des éditions, la plus prestigieuse des courses bretonnes et le représentant d'une discipline en pleine expansion. Un succès qui s'explique notamment par un cadre délicieux et une ambiance unique en son genre. C'est là-bas, aux confins des Côtes-d'Armor et du Morbihan, au coeur d'une région sauvage et découpée, que le trail breton s'est forgé un nom. Loin des grands axes, à l'abri d'une révolution agricole qui trébucha devant ce relief escarpé et rocailleux, la région de Guerlédan est un hymne à la nature qui envoûte depuis 19 ans les meilleurs coureurs à pied de Bretagne et d'ailleurs.

Steve en pleine préparation a pris le départ du 58 kms avec Sébastien, tandis que Jérôme, lui, pour une première à Guerlédan a testé le 26 Kms avec Ronan. Isabelle a pris le départ du 13 Kms

TRAIL DE GUERLEDAN 2017

"Le trail de Guerlédan, on m'en avait parlé, je vais m'en souvenir... Pour ma première édition du 26 K, le temps était idéal soleil mais pas trop chaud. Un car nous emmène jusqu'au point de départ à Saint Aignan où il faut attendre 1 heure. La première partie, jusqu’au 13ème, je suis plutôt bien, bon rythme, je me dis même qu'à ce rythme je vais exploser le temps prévu (objectif : 3h00 voir un peu moins). Un petit coup de moins bien ensuite, ravitaillement au 15ème avec du monde qui encourage c'est plaisant. Puis après le 18ème environ, c'est là ou ça se corse, la course n'est plus du tout la même. En gros, on fait plus de l’escalade que du trail, des montées interminables en marchant qui font chauffer les cuisses et les mollets et quand on pense avoir fini une autre difficulté arrive... A partir du 20ème, chose que je ne connaissais pas, des crampes aux mollets ! Je me suis même dit si elles ne partent pas je vais être obliger d'abandonner...tellement la douleur est intense. Je bois, je mange, je descends mes manchons de mollets, ça passe un peu, puis ça revient. Le dernier tiers de course est long. Je continue comme ça jusqu'à la fin en me payant même le luxe de dépasser des coureurs sur la fin. J'avais encore du jus, mais les mollets me font terriblement mal et n’auraient pas fait beaucoup plus. J’aperçois Steve à l'arrivée avec qui on débriefe ensuite (le 58 pour lui le lendemain risque d'être costaud !). Au final, bon résultat avec 2h47 de course et un classement de 128ème sur 900/1000 coureurs environ. Même si la course est très dure, le cadre est très agréable."    Jérôme

TRAIL DE GUERLEDAN 2017

" Guerlédan était ma deuxième et dernière course de préparation avant la Ronda Del Cims. J’avais décidé de faire le défi de Guerlédan, à savoir le 13 km du samedi et le 58 km du dimanche. Sébastien était également engagé sur le défi. Le 13 km se déroule principalement dans le bois de Fao qui a de bonnes bosses et quelques sentiers bien techniques surtout sur la fin, je me suis régalé. Le lendemain, rendez-vous 8h pour le 58 km et là ce n’est plus la même histoire car cette course a la réputation d’être une des plus dure de la région. Au début, ça bouchonne un peu, tant mieux on part doucement, une grosse patate comme à la montagne et on rejoint le premier ravito où je pointe 655ème, mais où est le saucisson ? Quoi, il n’ y a pas de saucisson ! Tant pis, on repart on verra ça au prochain ravito, on jette un coup d’oeil au paysage mais pas trop longtemps car le sentier technique regorge de petits pièges. Arrivé à Beau rivage, 2ème ravito ah du saucisson super ! Une banane, on refait le plein des liquides et c’est reparti ! La première partie semble roulante, la deuxième sera sans doute plus dure. On enchaine les cailloux, les bosses, les racines jusqu’au ravito de l’écluse de Bellevue pour prendre un gros ravito et repartir en reprenant la trace du 13km de la veille afin de rejoindre le site de l’Abbaye, point de départ et d’arrivée de la course mais ce n’est pas fini car il reste une boucle de 16 km que je connais bien car c’est la fin de l’ancien circuit du 23 km, Ma partie préférée Les Landes de Liscuit et les Gorges de Daoulas, les jambes piquent un peu mais c’est la fin, une grosse descente, une traversée de rivière pour mouiller les chaussures et je finis la course en passant dans la cour de l’Abbaye, mon fils fera le dernier kilomètre avec moi. Super course, à l’année prochaine…"  Steve

TRAIL DE GUERLEDAN 2017

"Cette inscription au défi de Guerlédan se situait comme préparation à une course plus longue prévue dans l’année avec mon frère Mickael. Malheureusement ce dernier ne pouvant assumer un entrainement pour un ultra, ce défi devient une fin en soi avec une préparation sérieuse pour ma part. Donc nous nous présentons en ce beau samedi printanier pour débuter notre périple par le 13 kms. Je retrouve Steve sur la ligne de départ qui fait connaissance avec mon frère et hop …le départ est donné. Dès le début Steve prend la poudre d’escampette et pour ma part je me sens obligé de rester avec mon frère…même si les jambes me titillent sur ce très joli parcours . Peu importe je me dis que l’énergie épargnée durant cette 1ère étape pourra , je l’espère m’être restituée le dimanche. Donc nous nous retrouvons tous les trois à 8h le dimanche, sur la ligne de départ du 58 kms que nous franchissons en dernière position ( nous ne pouvons que gagner des places !!!) Les premiers kilomètres se font à une allure douce pendant lesquels nous prenons le temps de papoter un peu et Steve m’apprend le concept du « pipi de la peur » (il vous expliquera). Notre coach met fin à ce doux prélude en s’échappant en haut d’une petite montée…..c’est risqué pour moi d’essayer de le suivre….mais je suis triste car je sais que je ne le verrai plus avant ce soir , ligne d’arrivée franchie. Je me reconcentre sur la course avec mon frère et l’objectif que nous nous étions fixé à savoir du 7kms/h (+/- 8h de course). Cependant mes impressions de la veille se confirment ,Mickael n’est pas dans le coup et je me dois de l’attendre à chaque difficulté ..1 fois…2 fois …3 fois… je profite de ces moments de pause pour bien m’alimenter ce qui me sera à coup sur profitable plus tard. Il m’est très inconfortable et frustrant de ne pas pouvoir mettre de rythme et je commence à trouver le temps long ! Arrivé au 20ème kms passé à la 770ème place, je prends la décision, lors d’une énième échappée, de faire ma course seul ..en espérant malgré tout qu’il puisse peut être me rejoindre (il reste encore 40 kms !!) A partir de ce moment là j’entreprends ma « remontada » ce qui est assez grisant de se sentir bien frais alors que d’autres coureurs présentent manifestement des débuts de défaillance. Le cadre est magnifique, les sensations sont excellentes. Tous les voyants sont au vert. A Beau Rivage les encouragements de ma famille me font repartir de plus belle !! Je reste malgré tout embouteillé sur les parties un peu techniques et ne cesse de me dire que j’aurai dû me situer plus en avant dans le peloton . A méditer ! J’arrive à la fin de la grande boucle et j’entends le speaker puisque nous passons près de la ligne d’arrivée…Les premiers coureurs sont arrivés depuis 20 min….et ce passage est le 1er coup de mou…cette atmosphère a des airs d’arrivée alors que je n’en suis qu’à 18 kms !!! De plus, quelques temps après 2 coureurs me dépassent dans une ligne droite descendante…ce qui ne s’était pas produit depuis le départ !!! Les voyants passent au orange !! Alors je commence à gamberger sur mon temps final 8h000…encore jouable mais il faut se remobiliser. Constatant que dans les montées je restais plus rapide que les autres coureurs , je garde un bon rythme et je parviens à reprendre les 2 coureurs qui m’avait déposé quelques hectomètres plus tôt….cela décuple mes forces ….je ne suis pas mort !!!! Je décompose alors mes kilomètres restant à faire en fraction de 5 kms et me dit qu’il m’en reste 2 et des poussières..plus facile à gérer mentalement !! La fin de parcours devient alors plus facile…plus roulant sur les crêtes avec une légère brise qui nous pousse vers l’arrivée. Je remonte encore quelques dizaines de coureurs auquel je propose une aide pour ce qui me semblent vraiment en détresse ( boissons, alimentation solide etc..) Je franchis la ligne en7h59min55s avec la sensation d’avoir pris un pied terrible sur un parcours magnifique et un site de départ/arrivée très sympa pour les accompagnants (Un beau week end possible pour notre association lors de prochaines éditions).Quant à mon frère il finit en 10h03 et je voulais le féliciter pour son courage qui est essentiel pour participer à ce genre d’épreuve. Bravo à lui !"   Sébastien

 

 

 

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 09:31
TECHNI TRAIL DE TIRANGES 2017

 

Tiranges, ça vous dit quelque chose ? Non ! Mais vous ne savez pas que c'est une petite commune située entre St Etienne et Le Puy en Velay qui organise un ultra trail pour les costauds ! Steve le savait, et il y a emmené sa petite famille et en a profité pour faire une petite balade de 80 Kms ! Merci Steve de nous faire voyager sans se fatiguer !

 

 

La course extrême du Techni'Trail de Tiranges emprunte un parcours très exigeant de part l’enchaînement d’un grand nombre de difficultés qui emmène les coureurs dans des lieux insolites. Le début de course est peu technique avec des sentiers plutôt roulants jusqu'au premier ravitaillement situé au kilomètre 20. La suite offre de nombreuses parties très techniques ainsi qu’un dénivelé total intéressant de +5100 mètres. Quelques sentiers plus roulants permettront aux coureurs de se relancer en passant par le saut du Bezan avant d’arriver à la fameuse montée au coeur de la coulée de lave de Bourrianne puis au château médiéval de Chalencon. Ce parcours s’adresse à des coureurs aguerris .

TECHNI TRAIL DE TIRANGES 2017

"Dans le cadre de ma préparation pour la Ronda del cims en Andorre, je me suis inscrit au Techni’trail de Tiranges (haute-loire), un 80 km avec 5000 m de D+. L’autre objectif était également de marquer les points pour une éventuelle inscription à la Diagonale des fous en 2018. Un départ très intime (49 partants) à 3h30 le dimanche matin, c’est tôt surtout que ça fait longtemps que je n’ai pas couru de nuit et mon corps me le fait savoir car il m’a fallu au moins 20 km avant de me réveiller. Les premiers kilomètres sont techniques, très techniques avec un mur d’escalade invraisemblable  à gravir pour atteindre le plateau de la Madeleine. On enchaine ensuite avec d’autres sentiers monotraces qui n’ont pas de traces d’ailleurs, personne ne passe là où on court sauf les chasseurs peut être. L’organisateur a du rêver de faire la Barkleys, on court dans les ronces et les cailloux super glissants et on reprend des murs d’escalade, c’est trop dangereux !!!! Il ne faut pas se louper sinon ça va faire mal. Avant d’arriver au ravito du 40ème km, on traverse l’Ance, la rivière du coin, sur un câble en acier, c’est fun sauf quand je suis au milieu et que le câble se met à bouger, là je fais moins le malin . Au 2ème ravito, on m’annonce que le reste de la course est moins technique, je confirme, ça roule plus mais ça commence à piquer dans les jambes.On arrive tranquillement au 65ème km , secteur de la Bourriane et sa fameuse coulée de lave, des cailloux partout sur plusieurs centaines de mètres, c’est usant mais on avance surtout avec le ravito au bout de la montée. Le dernier ravito est au village médiéval de Chalençon, c’est magnifique, ma femme et mes enfants sont là pour m’encourager. Un grand merci à eux d’être là mais il faut déjà repartir pour la dernière grosse côte de 5 km. L’arrivée est comme le départ intime mais je suis franchement heureux d’être arrivé, sans me blesser en plus et d’avoir vu d’aussi beaux paysages."     Steve

TECHNI TRAIL DE TIRANGES 2017
TECHNI TRAIL DE TIRANGES 2017
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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 07:59
FOULEES D'ACIGNE 2017 ET COURSE DU MUGUET
FOULEES D'ACIGNE 2017 ET COURSE DU MUGUET

 

Deux courses au programme de ce grand week-end : Acigné et Montfort/Meu. Isabelle et Loïc ont parcourus les chemins trempés d'Acigné, tandis que Pierre et Denis, le lendemain sont allés à la cueillette du muguet à Montfort !

A noter une deuxième place dans sa catégorie pour Isabelle. Bravo !

 

FOULEES D'ACIGNE 2017 ET COURSE DU MUGUET
FOULEES D'ACIGNE 2017 ET COURSE DU MUGUET

"Nous sommes aller prendre une bonne douche à Acigne dimanche matin ! C est vrai qu' il fallait être motivé  pour faire le trail nature de 14 km 900. Mais aucun regret, le parcours était varié et alternait bitume et chemin de campagne. Il y avait pas mal de montées à mon goût. À découvrir pour ceux qui ne connaissent pas Acigne."    Isabelle et Loic 

 

"Lundi 1-05 : départ  de Vezin  à 8 heures avec Denis pour la course du muguet. Nous avions le soleil au départ d'Iffendic mais au  retour de Montfort le vent de face !  Je suis content de mon temps avec l'entrainement du dimanche et les bons conseils de Martine, on ne peut  que progresser !"   Pierre

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 12:42
TRAIL DE L'ABBAYE DE MONTFORT 2017

Temps estival en ce début de mois d'avril pour le Trail de l'Abbaye de Montfort. Nicolas, le grand sportif de l'association s'est lancé dans une nouvelle aventure : la marche nordique. Anne, Philippe , Jérôme et Daniel ont bien représenté Courir à Vezin sur les sentiers et auprès de l'association "Le sourire de Tylia".

TRAIL DE L'ABBAYE DE MONTFORT 2017

"Dans la série "il me fallait une sortie longue" ce WE en prépa de mon marathon, j'ai décidé hier de prendre le départ d'une marche nordique... vous savez les courses de "vieux" qu'on voit tous les dimanches fleurir un peu partout. Forcément vu mon âge mes résultats actuels en CAP je m'suis dit qu'il fallait que je me mette à des courses de mon niveau ! Ouais ben, dès le départ j'ai compris que les "vieux" n'étaient pas si vieux que ça et qu'ils en avaient sous la godasse, ou plutôt sous le bâton. Un peu plus de 60 au départ et après 200m seulement je suis déjà relégué à la 15ème place et pourtant je pensais que mes 10.5 km/h de démarrage seraient suffisant pour tenir, et bien non. Là je sais que les 17 bornes (écourtés à 14 en raison d'un débalisage volontaire d'anti-sportifs) allaient être longs. Un flux continu d'hommes et de femmes me doublent alors que la tête de course emmenée par à priori le champion de France, un certain Christian Couderc, n'est plus visible. 1km, puis 2 et on attaque la bosse de la forêt. Là je commence à me refaire la cerise (normal pour un adhérent de l'asso de Vezin, hihihi) et je reprends des unités avant d'être bloqué par un intelligent qui au lieu de se décaler à ma demande s'étale plus et tente d'accélérer pour ne pas me laisser le passer. Bref, pas top cette mentalité. Je patiente et trouve la faille avant d'être à nouveau bloqué. Difficile quand on débute de se faire sa place. En trail c'est facile, en 2 secondes on passe, en marche il faut plus de temps et dans les monotraces c'est compliqué. A moins de faire comme certains, c'est à dire courir 2 ou 3 mètres de temps en temps (mais non on ne t'a pas vu papy) il faut un sacré coup de rein pour passer sans gêner. Les bosses me permettent de reprendre une 10aine de marcheurs(euses) avant, sur les conseils d'une très sympathique dame, affiner mon geste et accélérer à nouveau dans cette portion plate. Les kils s'accumulent, moins vite qu'en trail et les fessiers commencent à déguster. On sent que des muscles poussent, lol. Je reprends encore quelques gars devant. J'en profite pour discuter un peu, c'est l'avantage de la marche. Je vois que mon garmin indique une allure entre 7'30 et 8'15 au kil, ça va, de toute façon je ne peux pas mieux. Les portions montantes sont salutaires pour moi, surtout quand elles sont techniques aussi mais dès que le chemin est plat je me fais rapidement bouffer. Martine (coach officielle de la marche nordique de Vezin), va falloir que tu me brieffes là-dessus, je pense qu'il y a beaucoup à faire !"    Nicolas

"Belle matinée, plein de soleil hier pour ce trail de l'abbaye de Montfort. On s'est covoituré avec Anne et Daniel, et on a retrouvé Jérôme là-bas. Avec le sourire de Tylia et la bonne humeur de ses parents (super sympas), c'était top. La fraîcheur de la forêt était la bienvenue, mais on a eu chaud malgré tout. Le site de l'Abbaye est vraiment beau, et la forêt de Talensac majestueuse. Comme on le disait avec Anne et Daniel, c'est un bon terrain de jeu pour une sortie extérieure : on a envie d'y retourner, mais en mode cool !
À voir..."     Philippe

 

"Par une météo très favorable pour courir, j'ai découvert une course nature ou trail. Quelle est la différence ? Une course très très intéressante à l'Abbaye de Montfort. J'ai adoré toutes les situations plus ou moins difficiles, et quel plaisir de franchir tous ces obstacles en se faisant souffrir un petit peu. A refaire au plus vite ! Temps 1h13 les 12kms."    Daniel

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 12:35

 

 

Pour une première édition de l'Urban Trail de Rennes, l'association était fortement représentée ! Martine, Sonia, Isabelle, Claire, Pierre, Steve, Enguerrand, Christophe, Philippe, Jérôme et Nicolas. Un circuit urbain de 14 ou 24 kms avec des marches et encore des marches et la découverte de certains lieux Rennais plus ou moins connus des coureurs.

URBAN TRAIL DE RENNES 2017

 

"Je ne devais pas le faire... mais bon j'ai pu avoir un dossard lundi ; merci David et Pierre Marie du tri de St-Greg ! Je sais, une semaine seulement après mon 32 k de St-Pierre de Plesguen j'ai "osé" m'aligner sur la 1ère édition de l'Urban Trail de Rennes, en mode 24 k (il y avait un 7 et un 14 aussi). Près de 1100 au départ de cette boucle qui nous permis de traverser, enfin surtout en montant et en descendant, des sites mythiques de la ville comme : le stade rennais, le parking du CA de la Courrouze, le métro, les parcs Oberthur et du Thabor, l'Opéra, la Mairie, etc... Une bien belle épreuve qui mérite le détour... ça me change des traîne-lattes avinés des nuits rennaises au boulot, lol. Pas mal de connaissances et d'amis(es) sportifs(ves) sur toutes ces courses que j'ai pu doubler quand ce n'est pas eux qui le faisaient, notamment à partir du skate park quand nous avons rejoint le 14. Bon ça pas top en revanche, parce que le final a été plus "bouchonnant", notamment dans les escaliers de l'opéra ou là, il a fallu attendre et marcher au pas. Bref... Des vues originales et sympas qui m'ont permis de ne pas trop me focaliser sur le chrono et de ne pas voir les 24 kilomètres passer en m'ennuyant. Merci pour les encouragements des vezinois(es) ou grégoriens(nes) et des autres sur tout le parcours et merci aussi pour vos photos. Après avoir dépassé Claire et Martine de l'asso de Vezin dans le parc du Thabor (elles étaient sur le 14), puis Isa à 800 mètres de l'arrivée, je boucle mon 24 k après 2H11 et me classe 317ème sur 1038 fnishers(euses). Malgré ma belle gamelle qui m'a bien séché à 5 kils de l'arrivée, je suis satisfait de cette course et de mon résultat. La semaine qui a précédé n'a pas été de tout repos puisqu'en guise de récup de mon Trail des Vallées, le lundi j'en envoyé 2H30 de bike, mercredi 45' de RPM, tout comme samedi et jeudi 45' de run souple avec l'asso. Je vais un peu lever le pied de ma prépa marathon cette semaine (ces deux trails ne devaient pas figurer pour la prépa) pour bien récupérer avant de remettre un coup de collier d'ici une semaine."   Nicolas

 

"Les jambes sont un peu lourdes mais je signerais assez vite pour ce type de course en ville. L'organisation était plutôt top. Découvrir Rennes de cette façon c'est vraiment très agréable.
Bon esprit pour tous et décontraction totale dans les lieux où on n'avançait pas très vite. Bref, à refaire !"     Christophe

 

"C'était vraiment une course atypique, sympa et insolite, avec une ambiance et une organisation au top! Mais bon, ça reste une course, et , sympa ou pas sympa, c'est toujours aussi difficile de suivre le rythme imposé par Steve! Un grand merci à Franck qui nous a accompagnés en vélo (on est parti en courant depuis Vezin avec Steve), encouragés et photographiés."    Philippe

 

"Course super sympa, il y avait beaucoup d'animation tout au long du parcours. J ai découvert des petits coins de Rennes très sympas. C est vrai qu' il y avait beaucoup de marches 1000 parait il, mais ce que j ai trouvé le plus dur ce sont les pavés des derniers kilomètres . Je referais volontiers l'urbain trail et pourquoi pas le 24 km. Attention, réservez votre 22 avril 2018."     Isabelle

 

"Tres belle matinée avec des encouragements tout le long du parcours.On visite des endroits inconnus.  Les marches,  un peu dur mais à l'arrivée que du bonheur. A refaire ! Le plus éprouvant, les escaliers du ROAZHON  PARK l'après-midi. 90 minutes de souffrance !"   Pierre

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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 12:41

 

Bénédicte la marcheuse et Nico le coureur ont pris part à la première édition du Trail des Vallées à Saint Pierre de Plesguen. 12 Kms de marche en 1 h 43 et à l'arrivée une seconde place dans la catégorie V1. Le travail de Martine paie ! Quant à Nico, en pleine préparation pour le marathon de Copenhague, il fait ce trail en mode sortie longue.

TRAIL DES VALLEES 2017
TRAIL DES VALLEES 2017

 

" Avec mon dossard 115, dimanche matin, j'ai pris avec grand plaisir (pour une fois) le départ de la 1ère édition du trail des Vallée, version "Trail Court"... d'une distance de 31.7 kms. Il faut dire que faire une course dans mon ancien "pays", une course que j'avais pensée sur ces chemins d'entrainement, ça ne pouvait pas se louper, d'autant plus après avoir donné un p'tit coup de main graphique et logistique à l'orga. Mais bon, venant juste de débuter ma prépa pour le marathon de Copenhague fin mai, je ne pouvais pas espérer grand chose de cette course. Seulement 3 sorties longues en 3 semaines, et pas plus d'une heure trente/quarante au compteur. Mais bon, peu importe. Si pour certains ce trip était un objectif, pour moi j'avais décidé de le prendre comme une sortie longue en mode prépa. Malheureusement pour mes gambettes le topo n'a pas été aussi "touristique". Bien que les 10 premier kils aient été bouclés en moins d'une heure malgré les premières bosses, courtes mais bien raides, la fatigue et le manque de prépa pour ce type d'exercice cardio/musculaire s'est vite fait sentir et m'a laissé au pied du mur. Obligé donc de lever le pied (pas seulement pour ralentir, mais surtout pour les grimpettes) et de se rendre à l'évidence que l'allure du départ visant 3H00 allait vite s'éterniser. Le soucis en plus c'est que quand tu connais par cœur, ou presque, les traces tu sais qu'en approchant d'un endroit tu vas manger sévère. Mais bon, c'est le jeu ma pauv'lucette. Les "trails" bretons restent ma hantise parce que comme je ne cesse de le dire ici c'est trop plat ; les bosses ne sont pas suffisamment longues pour récupérer, et donc trop courtes pour se dire qu'il faut marcher... enfin au début parce qu'arrivé un moment tu marches. Bref. Sous un soleil radieux malgré des températures de saison un peu fraîches (6° au départ), j'ai pris beaucoup de plaisir à trottiner dans ce décor physique mais tellement agréable. L'orga, pour cette première a vraiment mis le paquet, au point de déguiser les bénévoles du ravito du chateau de Coëtquen et d'agrémenter le Rocher Posé de ses gueux tous aussi répugnants que sympathiques. C'est surtout que quand tu les vois, tu sais qu'il te reste moins d'un kilomètre... lol ! 3H29, c'est le temps qu'il m'aura fallu pour boucler les 31.7 kils de ce parcours technique vraiment bien pensé et nettoyé, ce qui a rendu la course plus appréciable avec son fléchage optimal. Le profil du circuit et ses 514m de D+ Avec mon dossard 115 je termine 115ème... original, non ? Dis moi Julien, l'année prochaine tu me donnes le dossard 1 ? hihihi... Merci et Bravo à toute l'équipe, ainsi qu'a toutes et tous les concurrents qui ont fait de cette nouvelle course un rendez-vous désormais incontournable dans la région. Alors prévoyez la dans le calendrier 2018 et préparez vous comme il se doit pour détonner le vainqueur qui a mis moins de 2H30, et lui ravir son superbe trophée fait par l'entreprise de Loïc MAILLARD ; le top du top"   Nico

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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 09:56
LA RENNAISE 2017

 

Trois marcheuses (Jocelyne, Marie et Martine) ainsi que cinq coureurs (Michel, Denis R, Denis G, Christophe et Daniel) ont participé à la Rennaise. Un parcours très agréable dans le parc des Gayeulles et la campagne toute proche.

LA RENNAISE 2017
LA RENNAISE 2017
LA RENNAISE 2017

 

"C'est une expérience à vivre !  Au départ, on se prend pour de vraies championnes ! Ambiance conviviale, temps idéal -  Le TOP donné, en avant les  bâtons, mais aussi les jambes, les bras dans un rythme plus que soutenu, mais sans oublier la tête ! On se fait doubler, ce n'est pas grave  - l'essentiel est d'aller au bout de ce petit défi - et quand on passe l'arrivée, c'est TOP car on a réussi ! Alors, je vous encourage à participer aux prochaines compétitions !!!    Jocelyne

"Nous avons eu chaud, nous avions des juges sur les trois boucles pour vérifier le bon geste ! Nous sommes toutes contentes de cette nouvelle expérience !"    Martine

LA RENNAISE 2017
LA RENNAISE 2017
LA RENNAISE 2017

"Daniel, Denis G, Christophe, Denis R et moi-même avons participé dimanche 19 mars à la Rennaise, course nature de 14 km organisée au Parc des Gayeulles avec en même temps une marche nordique au cours de laquelle Martine, Jocelyne et Marie Renée se sont affrontées sans ménagement. Concernant la course mixte de 14km, il s'agissait d'effectuer 2 boucles  de 7 km chacune autour et dans le parc sans difficulté particulière malgré quelques relances. Un temps idéal qui a permis à certains de réaliser des chronos...ce ne fut pas mon cas!Course nature à retenir pour l'année prochaine...à proximité, avec des distances différentes (14 ou 7,5Km) et une marche nordique..."

Michel

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  • : Footing et Marche nordique ouvert à tous le dimanche matin à 10 heures. Rendez-vous au CRAPA. Pour les débutants, parcours et durée Limités. Entraînements : mercredi : 18 h (fractionné), jeudi fractionné sur la piste du Rheu à 18 h 30, vendredi 18 h (endurance), dimanche 10 h : sortie longue, course ou sortie extérieure.
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